La France au travail de François Kollar

La France au travail de François Kollar

François Kollar est un célèbre photographe du XXème siècle. Il est né en Slovaquie en 1904 et il a travaillé en tant qu’ouvrier chez Renault avant d’acquérir de solides expériences de chef de studio chez l’imprimeur parisien Draeger.
Dès l’âge de 24 ans, François Kollar commençait à réaliser de nombreux portraits de sa femme et aussi des autoportraits et des prises de vue pour la publicité. Il a connu une belle carrière. D’où il a fait l’objet d’une exposition intitulée « Un ouvrier du regard » dans le musée du jeu de Paume en 2016.

Un témoignage unique sur le monde du travail au XXᵉ siècle

François Kollar s’est lancé dans la photographie en 1930. Ensuite, il a réalisé une grande enquête documentaire sur le monde du travail rural et industriel en produisant plus de 2 000 photos : La France travaille.
Il était surtout aux services de l’éditeur les Horizons de France et il s’est aussi mis à photographier différents secteurs d’activité, dont : l’industrie, l’agriculture, l’aviation, l’artisanat, l’automobile, l’industrie nautique et l’industrie ferroviaire.
Qui à l’époque aurait poser un regard bienveillant sur cette population industrieuse, tout comme aujourd’hui le secteur du nettoyage industriel est très peu photographié alors qu’il y a encore tellement de chose à montrer sur ces travailleurs fiers, quand on sait porter un regard juste sur le travail de nettoyage industriel.
Grâce à ses ouvrages, le pays dispose d’un témoignage unique sur le monde du travail au XXᵉ siècle. Ce dernier est composé de 15 fascicules thématiques qui accompagnent des articles de grands écrivains tels que Paul Valéry et Pierre Hamp. Il démontre pratiquement la place de l’individu dans la société par le biais du travail. Puis, il donne aussi un petit aperçu des profonds changements affectant l’industrie entre 1930 et 1960.

Un photographe à l’expertise professionnelle exceptionnelle

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que François Kollar a collaboré étroitement avec de grands magazines de mode pendant une quinzaine d’années. Il a produit de nombreuses photos pour l’américain Harper’s Bazaar, Plaisir de France et le Figaro. Il s’était surtout concentré sur les techniques de contre-jour et de double exposition. Puis, il s’est aussi intéressé à la surimpression et à la solarisation.
C’est à travers ses œuvres, notamment de ses expérimentations, ses autoportraits et ses images de mode et de publicité que l’on a pu constater ses qualités, son savoir-faire, son talent et son expertise professionnelle exceptionnelle.
En fait, François Kollar peut vraiment être considéré comme un grand et un bon photographe. Il a connu les conditions de travail des ouvriers puisqu’il a été lui-même ouvrier avant de devenir photographe. Donc, il est normal qu’il n’ait pas eu de mal à produire des photos très touchantes d’ouvriers et de travailleurs. 37 ans après son décès, la première rétrospective de son œuvre, organisé dans le musée du Jeu de Paume, a connu un succès.

 

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